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Quinze actions américaines défensives face à la dernière volatilité du marché

Dans le filtre de cette semaine créé pour le Globe and Mail, nous avons identifié les actions américaines qui peuvent agir de manière défensive face à la récente volatilité.

Vendredi dernier, la courbe des rendements américains s’est inversée, provoquant une certaine panique sur le marché boursier. Lundi, la courbe s’est stabilisée mais est restée toujours inversée, suscitant la prudence des investisseurs. Une inversion résultant d’une croissance économique incertaine est souvent considérée comme un indicateur avancé de la récession. Pour se protéger, les investisseurs peuvent choisir de réaffecter une partie de leurs actifs à des secteurs non cycliques, qui agissent de manière défensive pendant la volatilité des marchés. Aujourd’hui, nous en examinons deux : les services publics et les télécommunications. Nous avons examiné l’univers américain en nous concentrant sur les critères suivants :

  • capitalisation boursière supérieure à 10 milliards de dollars américains ;
  • Variation positive sur 12 mois de la mesure de la valeur économique ajoutée (EVA) – un chiffre positif nous indique que les bénéfices de la société augmentent à un rythme plus rapide et supérieur au coût du capital. L’EVA est le bénéfice économique généré par la société et est calculé comme le bénéfice net d’exploitation après impôt moins les dépenses en capital ;
  • Variation positive sur 12 mois de l’indice de performance économique (EPI) et indice de performance économique actuel supérieur à un – ce ratio correspond au rendement du capital par rapport au coût du capital ;
  • Le rapport valeur de croissance future sur valeur marchande (FGV / MV) est compris entre 40% et moins 70%. Nous avons choisi cette gamme pour éliminer les actions qui se négocient à une prime ou à un escompte exagéré, car cela augmenterait le risque. Ce ratio représente la proportion de la valeur de marché de la société constituée par les prévisions de croissance future plutôt que par les bénéfices réels générés. Plus le pourcentage est élevé, plus la prime intégrée à la croissance attendue est élevée et plus le risque est élevé

Pour en savoir plus, lisez cet article rédigé par Noor Hussain, analyste et chargée de compte chez Inovestor Inc.

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