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Noor Hussain

Les actions américaines des dividendes non durables

Dans le filtre de cette semaine créé pour le Globe and Mail, nous avons identifié les actions américaines des dividendes non durables.

En fonction de la stratégie de placement de l’individu, une part importante des rendements du portefeuille peut dépendre de manière significative des dividendes. Par conséquent, il est utile de garder à l’esprit les sociétés qui pourraient réduire leurs dividendes à l’avenir en raison de rendements de dividendes insoutenables. Ce sont des entreprises que nous pourrions vouloir éviter. Nous y parviendrons en sélectionnant les sociétés qui ont du mal à couvrir leurs coûts et dont les bénéfices ont diminué depuis deux ans, mais qui continuent d’augmenter leurs rendements en dividendes. Nous avons passé au crible les dividendes non durables des sociétés américaines et américaines de certificats de dépôt (ADR) en utilisant les critères suivants:

  • capitalisation boursière supérieure à 1 milliard de dollars,
  • variation négative du bénéfice d’exploitation net après impôt (NOPAT) sur 12 mois et 24 mois – a mesure de l’efficacité opérationnelle excluant les avantages fiscaux et financiers du financement par emprunt en se concentrant simplement sur les activités principales de l’entreprise, nettes d’impôts;
  • croissance positive du dividende sur un an et rendement du dividende supérieur à 3%;
  • indice de performance économique inférieur à un. Il s’agit du ratio rendement du capital / coût du capital, qui représente la capacité de l’entreprise à créer de la richesse. Un ratio supérieur à 1 est essentiel pour les opportunités d’investissement durable;
  • ratio de cash-flow libre sur capital. Ce ratio nous donne une idée de l’efficacité avec laquelle l’entreprise convertit son capital investi en flux de trésorerie disponibles, qui correspond au montant restant après la comptabilisation de toutes les dépenses en immobilisations. C’est une mesure importante car elle nous donne la capacité financière de la société de verser des dividendes, de réduire la dette et de rechercher des opportunités de croissance. Nous sommes toujours à la recherche d’un ratio positif, mais pour cet écran, nous nous concentrerons sur un ratio inférieur à 5%.

Pour en savoir plus, lisez cet article rédigé par Noor Hussain, analyste et chargée de compte chez Inovestor Inc.

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U.S. stocks with unsustainable dividends

In this week’s filter created for The Globe and Mail, we screened for U.S. stocks with unsustainable dividends

Depending on an individual’s investment strategy, a large part of portfolio returns may significantly depend on dividends. Hence, it is valuable to be mindful of companies that may cut their dividends in the future due to unsustainable dividend yields. Those are companies we may want to avoid. We will do that by screening for companies that are struggling to cover their costs and whose profits have been declining over the past couple of years, but who are still raising their dividend yields. We screened the U.S. and American depositary receipt (ADR) companies for unsustainable dividends using the following criteria:

  • Market capitalization greater than $1-billion;
  • Negative 12-month and 24-month change in the net operating profit after tax (NOPAT) metric – a measure of operating efficiency that excludes the cost and tax benefits of debt financing by simply focusing on the company’s core operations net of taxes;
  • Positive one-year dividend growth and a dividend yield greater than 3 per cent;
  • Economic Performance Index (EPI) less than one. This is the ratio of return on capital to cost of capital, representing the wealth-creating ability of the company. A ratio above one is key for sustainable investment opportunities;
  • Free-cash-flow-to-capital ratio. This ratio gives us an idea of how efficiently the company converts its invested capital to free cash flow, which is the amount left after all capital expenditures have been accounted for. It is an important measure because it gives us the company’s financial capacity to pay dividends, reduce debt and pursue growth opportunities. We are always looking for a positive ratio, but for this screener we will focus on a ratio below 5 per cent.

Read more in this article written by Noor Hussain, Analyst & Account Executive at Inovestor Inc.

Commentaire du gestionnaire de portefeuille – Février 2019

L’indice S&P/TSX Total Return, s’est apprécié de 3.1% en février. Cette performance avec celle de janvier (8.1%) explique le rendement de 12.2% réalisé en ce début d’année. Cette bonne performance du marché canadien en début d’année 2019 se compare avantageusement à celle du MSCI Global (11.2%) et à celle du S&P 500 (11.8%). La plupart des secteurs de la bourse canadienne ont affiché une hausse en février, et c’est le secteur de la technologie qui a réalisé la plus forte hausse, soit 8.4%.

Les commentaires de la Banque du Canada et de la FED sont restés constructifs d’un point de vue de marché boursier. Bien que des analystes avaient anticipé des avertissements de la part des banques centrales, de tels propos ne se sont pas matérialisés. De plus, la majorité des résultats divulgués par les sociétés étaient sommes toutes positifs.

Des facteurs importants pour le marché canadien, soit les prix de la majorité des matières premières ainsi que ceux liés à l’énergie sont restés stables en février.  Finalement les résultats des grandes banques canadiennes étaient en lignes à légèrement inférieur aux attentes, sauf BMO qui a réussie à surpasser les attentes.

Notre indice NASDAQ Inovestor Actions Canadiennes (NQICA) c’est apprécié de 2.1% en février, pour un rendement année à date de 10.7%, soit légèrement moins que le marché canadien. L’analyse des facteurs qui ont contribués au rendement du NQICA démontre que la meilleure performance a été réalisé par Constellation Software (CSU) avec une hausse de 14.6%, suivant la divulgation de profits nettement supérieurs aux attentes. A l’opposé, la performance de CCL Industries (CCL.B) suivant la publication des résultats légèrement inférieurs aux attentes fut de -3%.

Commentaire du gestionnaire de portefeuille – February 2019

L’indice S&P/TSX Total Return, s’est apprécié de 3.1% en février. Cette performance avec celle de janvier (8.1%) explique le rendement de 12.2% réalisé en ce début d’année. Cette bonne performance du marché canadien en début d’année 2019 se compare avantageusement à celle du MSCI Global (11.2%) et à celle du S&P 500 (11.8%). La plupart des secteurs de la bourse canadienne ont affiché une hausse en février, et c’est le secteur de la technologie qui a réalisé la plus forte hausse, soit 8.4%.

Les commentaires de la Banque du Canada et de la FED sont restés constructifs d’un point de vue de marché boursier. Bien que des analystes avaient anticipé des avertissements de la part des banques centrales, de tels propos ne se sont pas matérialisés. De plus, la majorité des résultats divulgués par les sociétés étaient sommes toutes positifs.

Des facteurs importants pour le marché canadien, soit les prix de la majorité des matières premières ainsi que ceux liés à l’énergie sont restés stables en février.  Finalement les résultats des grandes banques canadiennes étaient en lignes à légèrement inférieur aux attentes, sauf BMO qui a réussie à surpasser les attentes.

Notre indice NASDAQ Inovestor Actions Canadiennes (NQICA) c’est apprécié de 2.1% en février, pour un rendement année à date de 10.7%, soit légèrement moins que le marché canadien. L’analyse des facteurs qui ont contribués au rendement du NQICA démontre que la meilleure performance a été réalisé par Constellation Software (CSU) avec une hausse de 14.6%, suivant la divulgation de profits nettement supérieurs aux attentes. A l’opposé, la performance de CCL Industries (CCL.B) suivant la publication des résultats légèrement inférieurs aux attentes fut de -3%.

Number Cruncher Extra – Strategy focuses on quality, profitability in the oil patch

As mentioned, in the Globe and mail article – Canadian Natural Resources Ltd (CNQ) seems to reflect improving and promising performance. However, it is important to note that the EVA is still negative, meaning CNQ is still not adding value to its shareholders and this is due to the company’s high cost for raising capital. Although that difference is decreasing (due to a greater increase in profits than an increase in capital costs), it is not yet eliminated, hence why CNQ is still risky (given by the 51% risk score seen on the Scorecard) and signals an overall neutral outlook.

On the other hand, for a more sustainable investment pick – lets look at Parex Resources (PXT). Apart from the reasons mentioned on the Globe and Mail article, PXT has an attractive scorecard. First, the positive outlook signal! This signal is due to the high score of 65% made up from a high-performance score and a low risk score. The stock rose by 7.24% as seen in the screener however it is still undervalued (this is given by the FGV and the P/IV graphs)

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Stratégie axée sur la qualité et la rentabilité du secteur pétrolier

Dans le filtre de cette semaine créé pour le Globe and Mail, nous avons examiné les actions canadiennes du secteur de l’énergie présentant une amélioration des fondamentaux.

Les prix du pétrole étant à la hausse en 2019 et les valeurs énergétiques constituant une part importante du marché canadien, une grande partie des gains réalisés sur l’indice composé S&P/ TSX provient jusqu’à présent du secteur de l’énergie. Aujourd’hui, nous cherchons à améliorer les fondamentaux des entreprises pour voir si la récente flambée des prix de bon nombre de ces actions est justifiée par leurs activités. Nous avons examiné le secteur de l’énergie S&P/TSX pour les sociétés de qualité en utilisant les critères suivants:

  • Capitalisation boursière supérieure à 1 milliard de dollars;
  • Variation positive sur 12 mois de la mesure de la valeur économique ajoutée (EVA) – un chiffre positif nous indique que les bénéfices de la société augmentent à un rythme supérieur à celui du coût du capital. L’EVA est le bénéfice économique généré par la société et est calculé comme le bénéfice net d’exploitation après impôt (NOPAT) moins les dépenses en capital;
  • Un changement positif dans le NOPAT sur 12 mois – une mesure de l’efficacité opérationnelle qui exclut les coûts et les avantages fiscaux du financement par emprunt en se concentrant simplement sur les activités principales de l’entreprise, nettes d’impôts;
  • Valeur de la croissance future / valeur marchande (FGV / MV) comprise entre moins 50% et 50%, à l’exclusion des sociétés bénéficiant de remises ou de primes exagérées. FGV / MV représente la proportion de la valeur de marché de la société qui est constituée des prévisions de croissance future plutôt que des bénéfices réels générés. Plus le pourcentage est élevé, plus la prime intégrée à la croissance attendue est élevée et plus le risque est élevé.
  • Ratio des flux de trésorerie disponibles sur le capital. Ce ratio nous donne une idée de l’efficacité avec laquelle l’entreprise convertit son capital investi en flux de trésorerie disponibles, qui correspond au montant restant après la comptabilisation de toutes les dépenses en immobilisations. C’est une mesure importante car elle nous donne la capacité financière de la société de verser des dividendes, de réduire la dette et de rechercher des opportunités de croissance. Nous recherchons toujours un rapport positif et plus de 5% est excellent.

Plus d’informations dans cet article écrit par Noor Hussain, analyste et chargée de compte chez Inovestor Inc.

Number Cruncher Extra – Ces 15 titres américaines créent de la richesse pour les actionnaires – et voici comment nous les avons trouvés

Dans le filtre créé cette semaine pour le Globe and Mail, nous avons sélectionné les créateurs de richesse américains disposant de flux de trésorerie stables.

Les actions ont fortement rebondi depuis le début de 2019 et le marché a récupéré la plupart des pertes de décembre. Lorsque le marché dans son ensemble se porte bien, il peut devenir difficile pour les investisseurs d’identifier la valeur réelle et de savoir quelles actions sont réellement protégées par des fondamentaux solides. Nous avons effectué une sélection il y a deux semaines sur ce problème sur le marché canadien et nous procédons aujourd’hui à un filtre similaire pour les sociétés du S & P 500. Nous avons examiné le S & P 500 en nous concentrant sur les critères suivants:

  • Capitalisation boursière supérieure à 10 milliards de dollars américains;·         Variation positive sur 12 mois de la mesure de la valeur économique ajoutée (EVA) – un chiffre positif nous indique que les bénéfices de la société augmentent à un rythme supérieur à celui du coût du capital. L’EVA est le bénéfice économique généré par la société et est calculé comme le bénéfice net d’exploitation après impôt moins les dépenses en capital;·         Indice de performance économique (PEV) supérieur à un et variation positive sur 12 mois du PEV. Il s’agit d’un critère essentiel car il représente le ratio rendement du capital / coût du capital. Un PEV de plus d’un indique que la société génère de la richesse pour ses actionnaires pour chaque dollar investi dans la société, plus d’un dollar est généré par les rendements;·         Ratio des flux de trésorerie disponibles sur le capital supérieur à 5%. Ce ratio nous donne une idée de l’efficacité avec laquelle l’entreprise convertit son capital investi en flux de trésorerie disponibles, qui correspond au montant restant après la comptabilisation de toutes les dépenses en immobilisations. C’est une mesure importante car elle nous donne la capacité financière de la société de verser des dividendes, de réduire la dette et de rechercher des opportunités de croissance. Nous recherchons toujours un rapport positif et plus de 5% est excellent.·         Valeur de croissance future par rapport à la valeur marchande (FGV / MV) comprise entre 40% et moins 70%. Ce ratio représente la proportion de la valeur de marché de la société constituée par les prévisions de croissance future plutôt que par les bénéfices réels générés. Plus le pourcentage est élevé, plus la prime incorporée pour la croissance attendue est élevée et plus le risque est élevé;
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