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Horizons ETF screens Canadian stocks for quality at a reasonable price (Morningstar Canada (Online))

Horizons Inovestor Canadian Equity Index (symbol INOC), holding an equally weighted portfolio of 25 large-cap Canadian companies screened for positive growth and value attributes, opened for trading today on the Toronto Stock Exchange.

About the Author
Rudy Luukko is editor, investment and personal finance, at Morningstar Canada. Before joining Morningstar in 2004, he worked as an editor and writer for various general, specialty and institutional media. He holds a Canadian Investment Manager (CIM) designation and a Bachelor of Journalism degree from Carleton University. A former chair and founding member of the Canadian Investment Funds Standards Committee (CIFSC), he has also co-authored courses for the Canadian Securities Institute. He welcomes your comments at rudy.luukko@morningstar.com but cannot provide individual advice. Follow Rudy on Twitter: @RudyLuukko

The underlying index for the exchange-traded fund is the NASDAQ Inovestor Canada Index, whose bottom-up quantitative discipline is described as QARP, an acronym that denotes high quality at a reasonable price. The index was designed by Inovestor Inc., an affiliate of the ETF’s Montreal-based sub-advisor Inovestor Asset Management.

Using a multi-factor approach, Inovestor’s screening process seeks to identify Canadian companies that achieve high levels of “economic profit” and are trading at attractive valuations.

As noted in the prospectus, the economic profit of a company is estimated by subtracting its cost of capital from its net operating profit after tax. In the first stage of the screening, the methodology identifies the top 100 securities by economic profit.

Next, the sector weights of this group of 100 securities is calculated. These weightings are applied in selecting the final portfolio of 25 securities. A scoring system, employing both growth and value criteria, is applied to select securities from each sector.

The index is rebalanced quarterly. At that time, new constituents may be added and existing ones dropped, creating a revised equally weighted portfolio. Between rebalancing dates, the weightings of the individual constituents will vary.

The management fee charged by Horizons ETFs Management (Canada) Inc. is 0.5%, which does not include operating expenses.

Horizons launches Canadian Equity Index ETF (Advisor.ca (Online))

Horizons ETFs Management (Canada) Inc. has partnered with Inovestor Inc. to launch the Horizons Inovestor Canadian Equity Index ETF (INOC). The ETF is the first in Canada to offer low-cost exposure to the Nasdaq Inovestor Canada Index.

Units of the ETF will begin trading today on the TSX.

The Nasdaq Inovestor Canada Index is comprised of 25 equal-weighted, large-capitalization, Canadian-listed companies. All are firms that trade at a reasonable price with the best rankings in Inovestor’s StockPointer stock selection model.

Read: BMO announces fund series launches, risk rating changes

INOC uses a six-step investment process within the ETF that begins with screening Canadian stocks based on a metric called Economic Profit – a form of residual wealth that occurs when a company pays back its cost of capital from its operating profit, adjusted for tax. The metric is one way of viewing whether capital invested in a company has generated value for investors.

Once the top-100 securities are selected, sectors are weighted and the top-25 securities are selected using a StockPointer score – a 50/50 combination of performance and risk metrics. The ETF is rebalanced quarterly to ensure diversification among the top-25 securities selected and to avoid concentration risk.

ETF name

Ticker

Management fee

Horizons Inovestor Canadian Equity Index
ETF

INOC

0.50%
(plus applicable sales taxes)

Live at the pace of the stock market (Journal de Montréal (Online))

La firme Inovestor, qui offre des produits hautement spécialisés pour les investisseurs, a le vent dans les voiles depuis qu’elle a sonné la cloche du Nasdaq.

Quand on lui demande de résumer ce qu’Inovestor fait dans la vie, le président fondateur de la fintech montréalaise, Pascal Lefrançois, répond: «on offre de l’aide aux professionnels de l’investissement pour mieux investir».

En gros, sa firme collige et analyse les données financières, identifie les compagnies prometteuses, les évalue, bâtit des indices de portefeuille et repère les bonnes occasions d’investissement. «Des genres de formules magiques», dit Pascal Lefrançois.

Fondée il y a 18 ans — l’âge de la majorité comme le dit son président —, Inovestor est la pionnière d’une industrie florissante à Montréal, les fintechs, soit la techno au service de la finance.

Une heureuse faillite

Pascal Lefrançois a eu l’idée d’Inovestor alors qu’il terminait son MBA, après un baccalauréat en physique. Le produit initial: faire des cotes boursières. «Puis, on a commencé à produire une information financière avec de la valeur ajoutée.»

La première année a été difficile. Endettée, Inovestor a cherché du financement. Elle a reçu 150 000 $ d’une entreprise. Il fallait tout de même la rembourser. Mais la compagnie a fait faillite dans la foulée du krach des technos. «Le syndic de faillite nous a laissés tranquille, dit Pascal Lefrançois. L’argent a servi à rembourser tout ce qu’on devait. On n’existerait peut-être plus sinon…»

Autre coup de chance en 2004: un de leur client, un septuagénaire, souhaitait se départir de son logiciel, StockGuide. Il l’a pour ainsi dire donné à la jeune entreprise.

«Il souhaitait que ça continue. C’était quasiment un cadeau… Ça arrive parfois dans la vie. Je me suis fait aider par des gens que je connaissais à peine, sans rien attendre en retour.»

StockGuide est encore aujourd’hui le produit vedette d’Inovestor. Le logiciel est «le plus puissant, précis et complet au monde pour recueillir et filtrer de l’information», selon Pascal Lefrançois.

Un 22 décembre, à New York…

Un autre événement marquant est survenu en 2016, quelques jours avant Noël, à New York.

Inovestor a eu l’honneur de sonner la cloche de clôture des marchés au siège social du Nasdaq, à New York. La fintech célébrait ainsi une entente de distribution d’un indice de portefeuille type de 25 actions canadiennes, nommé Nasdaq Inovestor Canada Index.

«C’est un événement marquant, un moment charnière pour l’entreprise, et une première pour une fintech québécoise!» a alors lancé un Pascal Lefrançois euphorique.

Depuis, le téléphone ne dérougit pas pour l’entreprise, qui a commencé son expansion américaine il y a quatre ans. «Un partenaire comme Nasdaq, ça paraît! dit Pascal Lefrançois. À peu près tous les fonds américains me téléphonent pour investir dans la compagnie. C’est au-delà des espérances. Ça aura un impact énorme sur notre expansion aux États-Unis.»

LA COMPAGNIE

  • Domaine d’affaires: fournisseurs de logiciels de traitement des données financières
  • Basée à Montréal, avec des bureaux à Toronto et à Greenwich, Connecticut
  • Principal actionnaire: Pascal Lefrançois (avec employés-clés actionnaires minoritaires)
  • Nombre d’employés: 40

Inovestor: a Montreal company to conquer Nasdaq (Canoe.ca (Online))

À 16 h, jeudi après-midi, une fintech montréalaise, Inovestor, a eu l’honneur de sonner la cloche de clôture des marchés au siège social de Nasdaq, à New York.

La firme, spécialisée en logiciels d’analyse d’actions en Bourse pour les investisseurs professionnels, célèbre ainsi son association au Nasdaq, avec la création d’un indice de portefeuille type de 25 actions canadiennes, nommé Nasdaq Inovestor Canada Index.

«C’est un événement marquant, un moment charnière pour l’entreprise, et une première pour une fintech québécoise», a dit le président fondateur d’Inovestor, Pascal Lefrançois. «On a ouvert un bureau aux États-Unis il y a trois ans et demi, à Greenwich, au Connecticut, et c’est le début de notre expansion américaine.»

Inovestor est une PME québécoise, fondée en 1999, et dont le siège social est rue Saint-Alexandre, dans le centre-ville de Montréal. Sa quarantaine d’employés travaillent à contrôler la chaîne de valeur de l’information financière.

«On co-développe des indices boursiers basés sur la stabilité financière, des genres de formules magiques, a dit Pascal Lefrançois. On cherche ainsi des compagnies qui créent de la valeur pour les actionnaires, et qui sont transigées à des prix abordables. Ce premier indice qu’on vient de lancer suit quotidiennement 25 compagnies canadiennes qui créent le plus de richesse à leurs actionnaires.»

Les 25 actions canadiennes sont sélectionnées par un logiciel d’analyse boursière conçu et commercialisé par Inovestor, StockPointer: il produit de l’information exclusive sur les performances économiques d’actions canadiennes, mais aussi américaines et internationales. Ces informations sont utilisées dans la composition de portefeuilles modèles d’investissements afin de générer des opportunités de rendements intéressants.

Les résultats passés de ces portefeuilles sont la fondation de l’entente entre Nasdaq et Inovestor, a indiqué Pascal Lefrançois: ce sont les performances exceptionnelles des portefeuilles d’Inovestor qui ont convaincu Nasdaq de lancer ce nouvel indice. Depuis sa fondation, ce portefeuille a dépassé la croissance du S&P/TSX de 8 %.

«Nasdaq, c’est un premier test pour nous, a mentionné M. Lefrançois. L’intention de Nasdaq est de créer une famille d’indices. On a d’autres produits globaux et américains et on est en discussion avec d’autres bourses, dont Toronto. Les bourses se cherchent des nouveaux revenus dans la gestion d’actifs. Notre modèle est applicable sur toutes les compagnies dans le monde.»

A Montreal company to conquer Nasdaq (TVA Nouvelles (Online))

À 16h, jeudi après-midi, une fintech montréalaise, Inovestor, a eu l’honneur de sonner la cloche de clôture des marchés au siège social de Nasdaq, à New York.

La firme, spécialisée en logiciels d’analyse d’actions en Bourse pour les investisseurs professionnels, célèbre ainsi son association au Nasdaq, avec la création d’un indice de portefeuille type de 25 actions canadiennes, nommé Nasdaq Inovestor Canada Index.

«C’est un événement marquant, un moment charnière pour l’entreprise, et une première pour une fintech québécoise», dit le président fondateur d’Inovestor, Pascal Lefrançois. «On a ouvert un bureau aux États-Unis il y a trois ans et demi, à Greenwich, au Connecticut, et c’est le début de notre expansion américaine.»

Inovestor est une PME québécoise, fondée en 1999, et dont le siège social est rue Saint-Alexandre, dans le centre-ville de Montréal. Sa quarantaine d’employés travaillent à contrôler la chaîne de valeur de l’information financière. «On co-développe des indices boursiers basés sur la stabilité financière, des genres de formules magiques, dit Pascal Lefrançois. On cherche ainsi des compagnies qui créent de la valeur pour les actionnaires, et qui sont transigées à des prix abordables. Ce premier indice qu’on vient de lancer suit quotidiennement 25 compagnies canadiennes qui créent le plus de richesse à leurs actionnaires.»-LEAD

Les 25 actions canadiennes sont sélectionnées par un logiciel d’analyse boursière conçu et commercialisé par Inovestor, StockPointer: il produit de l’information exclusive sur les performances économiques d’actions canadiennes, mais aussi américaines et internationales. Ces informations sont utilisées dans la composition de portefeuilles modèles d’investissements afin de générer des opportunités de rendements intéressants.

Les résultats passés de ces portefeuilles sont la fondation de l’entente entre Nasdaq et Inovestor, dit Pascal Lefrançois: ce sont les performances exceptionnelles des portefeuilles d’Inovestor qui ont convaincu Nasdaq de lancer ce nouvel indice. Depuis sa fondation, ce portefeuille a dépassé la croissance du S&P/TSX de 8 %.

«Nasdaq, c’est un premier test pour nous, dit M. Lefrançois. L’intention de Nasdaq est de créer une famille d’indices. On a d’autres produits globaux et américains et on est en discussion avec d’autres bourses, dont Toronto. Les bourses se cherchent des nouveaux revenus dans la gestion d’actifs. Notre modèle est applicable sur toutes les compagnies dans le monde.»

Montreal company Inovestor partners with NASDAQ (LaPresse.ca (Online))

La firme montréalaise Inovestor, spécialisée en logiciels d’analyse d’actions en Bourse pour les investisseurs professionnels, s’associe au NASDAQ pour la création d’un indice de portefeuille type d’actions canadiennes qui, prévoient-elles, pourrait servir de base à de nouveaux fonds négociés en Bourse (FNB) offerts aux investisseurs américains.

« C’est vraiment le début d’une aventure américaine ! », se réjouit au bout du fil le président fondateur d’Inovestor, Pascal Lefrançois. C’est officiellement aujourd’hui que ce nouvel indice, nommé NASDAQ Inovestor, sera lancé lors de la cérémonie quotidienne de clôture des marchés au siège social de NASDAQ à New York.

« C’est de bonnes nouvelles pour Montréal et pour le Québec. Je pense que s’ils ont choisi une fintech de Montréal, c’est une bonne indication du potentiel », explique Pascal Lefrançois.

« Ce sont des produits qui vont être conçus et développés au Québec pour le marché international. » – Pascal Lefrançois, président fondateur d’Inovestor

Cet indice comprend 25 actions canadiennes sélectionnées sur une base quotidienne par un logiciel d’analyse boursière conçu et commercialisé par Inovestor, StockPointer. Ce logiciel est utilisé par des investisseurs professionnels pour filtrer et sélectionner des actions en fonction de critères de composition de divers portefeuilles types.

Parmi ces portefeuilles types, c’est celui composé d’actions canadiennes qui affiche la meilleure performance depuis quelques années par rapport à son indice de référence, le S&P/TSX dans le cas de la Bourse canadienne. Selon Inovestor, cette « surperformance » du portefeuille type d’actions canadiennes depuis son lancement, en 2008, atteint 8 % par an en addition au rendement de l’indice S & P/TSX.

DE NOUVEAUX REVENUS POUR 2017 ?

Par ailleurs, Inovestor indique que plusieurs de ses clients qui utilisent le système StockPointer pour trouver des actions sous-évaluées en Bourse lui ont fait part de leur intérêt pour un « produit investissable » et plus accessible pour leurs clients investisseurs, comme des FNB qui seraient basés sur des portefeuilles types performants.

Cet intérêt a aussi motivé le rapprochement entre Inovestor et NASDAQ, il y a an, pour explorer le moyen de créer et de commercialiser un nouvel indice de portefeuille type d’actions canadiennes auprès des investisseurs américains.

« Ce n’est pas un indice générateur de revenu tant qu’une firme ne fait pas de produits investissible. Mais on prévoit que ça devrait générer des revenus vers la fin de 2017. […] Il y a un intérêt évident pour le produit. Ils sont relativement confiant qu’ils vont trouver un partenariat dans le 1er trimestre 2017 », soutient Pascal Lefrançois.

Cette association franchit une étape importante aujourd’hui avec le lancement officiel du nouvel indice NASDAQ Inovestor Canada.

Suivra une tournée de commercialisation par des dirigeants des deux entreprises auprès de firmes américaines qui créent et gèrent des FNB, un secteur en forte croissance du marché boursier.

A Quebec company to conquer Nasdaq (Journal de Montréal (Online))

À 16 h, jeudi après-midi, une fintech montréalaise, Inovestor, a eu l’honneur de sonner la cloche de clôture des marchés au siège social du Nasdaq, à New York.

La firme, spécialisée en logiciels d’analyse d’actions en bourse pour les investisseurs professionnels, célèbre ainsi son association au Nasdaq, avec la création d’un indice de portefeuille type de 25 actions canadiennes, nommé Nasdaq Inovestor Canada Index.

« ÉVÉNEMENT MARQUANT »

«C’est un événement marquant, un moment charnière pour l’entreprise, et une première pour une fintech québécoise», dit le président fondateur d’Inovestor, Pascal Lefrançois. «On a ouvert un bureau aux États-Unis il y a trois ans et demi, à Greenwich, au Connecticut, et c’est le début de notre expansion américaine.»

Inovestor est une PME québécoise, fondée en 1999, et dont le siège social est situé sur la rue Saint-Alexandre, dans le centre-ville de Montréal. Sa quarantaine d’employés travaillent à contrôler la chaîne de valeur de l’information financière. «On codéveloppe des indices boursiers basés sur la stabilité financière, des genres de formules magiques, dit Pascal Lefrançois. On cherche ainsi des compagnies qui créent de la valeur pour les actionnaires, et qui sont transigées à des prix abordables. Ce premier indice qu’on vient de lancer suit quotidiennement 25 compagnies canadiennes qui créent le plus de richesse à leurs actionnaires.»

LOGICIEL D’ANALYSE

Les 25 actions canadiennes sont sélectionnées par un logiciel d’analyse boursière conçu et commercialisé par Inovestor, StockPointer: il produit de l’information exclusive sur les performances économiques d’actions canadiennes, mais aussi américaines et internationales.

Les informations sont utilisées dans la composition de portefeuilles modèles d’investissements afin de générer des occasions de rendements intéressants.

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10 things to know this Tuesday ( les affaires (Online))

Bon mardi! Voici 10 informations qui méritent votre attention en ce mardi 27 décembre.

1-Quand un PDG demande au public quel produit son entreprise devrait lancer. Ce n’est pas tous les jours que l’on voit le patron d’une entreprise valant 30 milliards de dollars s’adresser directement à la foule pour lui demander ce qu’il devrait faire. Le tweet de Brian Chesky, pdg d’Airbnb, est d’autant plus surprenant car l’entreprise est réputée pour être plutôt discrète en matière de communication. Le site Skift souligne l’initiative de M. Chesky, précisant qu’il a montré une grande ouverture et qu’il a communiqué avec candeur. Le pdg d’Airbnb a répondu personnellement à des centaines de tweets et l’exercice lui a permis de recueillir de bonnes idées pour donner un nouveau souffle de croissance à la société californienne fondée en 2008.

 

2-Warren Buffett, le milliardaire qui s’est le plus enrichi en 2016. L’action du conglomérat de l’oracle d’Omaha, Berkshire Hathaway (NY., BRK.B), a bondi de 20% cette année, contribuant à faire grimper la fortune personnelle de M. Buffett de 12,3 milliards de dollars américains, soit la plus importante hausse parmi les milliardaires américains, calcule Dan Alexander, de Forbes. La fortune de M. Buffett atteint désormais 74,2G$US, le classant bon deuxième derrière son ami Bill Gates, dont la fortune est estimée à 84G$US. Même si M. Buffett s’est publiquement prononcé en faveur de Hillary Clinton, c’est après l’élection de Donald Trump que l’action de Berkshire a connu le gros de son ascension de 2016. L’année n’a toutefois pas été de tout repos pour Berkshire puisqu’un de ses principaux placements boursiers, Wells Fargo (NY., WFC), a connu une période difficile après le scandale des faux comptes. Le pdg d’Amazon (Nasdaq, AMZN), Jeff Bezos, a aussi connu une bonne année, sa fortune montant de 6,6G$US.

3-Qui deviendra la première entreprise à revendiquer une valeur boursière de mille milliards de dollars? Un analyste avait récemment expliqué pourquoi Amazon (Nasdaq, AMZN) devrait être la première à franchir ce cap historique, mais le site Equities.com fait valoir que Microsoft(Nasdaq, MSFT) n’a pas dit son dernier mot. Avec une capitalisation boursière d’environ 495G$US, le géant du logiciel se trouve derrière Apple(Nasdaq, AAPL) et Alphabet(Nasdaq, GOOG) (548G$US), mais devant Amazon(Nasdaq, AMZN), à 366G$US. L’analyste Michael Markowski pense que l’acquisition de LinkedIn permettra à Microsoft de surpasser ses rivales pour plusieurs raisons. Entre autres, LinkedIn devrait aider Microsoft à profiter de l’assouplissement des règles de sociofinancement des start-ups. L’entreprise possède aussi d’abondantes liquidités-elle dégage 27 milliards de dollars de liquidités libres par année pour réaliser des acquisitions ou racheter de ses actions, souligne l’analyste. La course est en marche, mais il faudra encore quelques années avant de voir la première entreprise de 1000 milliards.

4-Non, Britney Spears n’est pas décédée. C’est le compte Twitter de Sony qui a été piraté. Un des comptes Twitter de Sony a été piraté au cours du week-end de Noël, répendant une fausse nouvelle affirmant que la chanteuse pop était morte. Lundi, le compte Twitter de Sony a tweeté que Spears était «décédée de façon accidentelle», suivi du hashtag #RIPBritney. Le représentant de la chanteuse toutefois rapidement démenti l’information à CNN. Sony s’est ensuite excusé auprès de la chenteuse et de ses fans, précisant qu’elle avait été victime d’une intrusion. Ce n’est pas la première fois que Sony est la cible d’une cyber-attaque. CNBC rappelle que le géant japonais de l’électronique et du divertissement avait vu des courriels et des films diffusés sur le Net, au moment où la Corée du Nord avait protesté contre la sortie de la comédie «The Interview».

5-Les Pays-Bas veulent construire le plus important parc d’éoliennes et va recevoir un coup de main improbable du producteur pétrolier Royal Dutch Shell. Le Wall Street Journal raconte que Shell fait l’objet d’une pression croissante de la part de ses actionnaires pour développer ses activités dans le domaine de l’énergie renouvelable. Or, il se trouve que sa capacité de forer dans des conditions maritimes hostiles va accélérer la construction du parc d’éolien dans la mer du Nord. Les projets éoliens au large de la cote nécessitent l’établissement de fondations dans les fonds marins suffisamment solides pour supporter des tours grandes comme des édifices et des hélices plus larges que celles d’un Airbus A380. L’implication de Shell dans ce projet montre une sensibilité accrue aux changements climatiques de la part des géants pétroliers. La française Total SA vise par exemple que 20% de son portefeuille provienne de secteurs à faibles émissions de carbone d’ici 20 ans. Ou encore Statoil a mis sur pied un fonds de 200M$US pour financer le développement de technologies et batteries propres.

6-Votre voiture est-elle plus intelligente que vous? Deux Américains sur trois pensent que oui. Quelque 66% des répondants à un récent sondage mené par PWC disent croire que la technologie qui se trouve dans les véhicules autonomes est probablement plus intelligente que le conducteur moyen. Cela dit, la conduite autonome a encore bien des obstacles à franchir avant d’être commercialisée. Ils sont 53% à avoir peur des voitures qui se conduisent seules et 13% ne voient aucun avantage dans les véhicules autonomes.

7-Les Bourses américaines affichent de modestes gains au cours de la dernière semaine de 2016. Toronto reste fermée pour rattraper le congé de Noël. Les indices S&P 500, Dow Jones et Nasdaq prennent respectivement 0,26%, 0,10% et 0,54% à la mi-journée mardi. Le baril de pétrole Brent, la référence au Québec, ajoute 2,6% à 55,25$US.

8-Un rare québécois sonne la cloche du Nasdaq. Pascal Lefrançois, président de la fintech montrélaise Inovestor et collaborateur de Les Affaires depuis plusieurs années, a sonné la cloche de fin de séance de la Bourse new-yorkaise afin de souligner l’entente entre les deux entreprises. Inovestor va lancer l’indice Nasdaq Inovestor Canada, qui regroupera 25 actions canadiennes tirées d’un portefeuille modèle de titres de moyennes et grandes capitalisations sélectionnés à partir du logiciel StockPointer d’Inovestor. StockPointer établit ses sélections sur la base de la valeur économique ajoutée. Cette entente pourrait déboucher sur la création de fonds négociés en Bourse(FNB) reposant sur l’approche de la firme québécoise. Voyez l’entrevue accordée par Pascal Lefrançois dans le cadre de cette entente.

Pascal Lefrançois, pdg d’Inovestor, lors de son récent passage à la Bourse Nasdaq.

9-Une Canadienne parmi les 10 meilleures au monde. Depuis son lancement en 1996, WestJest a grandi pour atteindre le statut de deuxième plus grande compagnie aérienne du pays. Établie à Calgary, elle est le résultat des efforts menés par le cofondateur d’Azul et de JetBlue, David Neeleman. Elle opère des vols vers plus de 100 destinations avec plus d’une centaine de jets Boeing. Le site public de recommandation Skytrax, qui a recueilli l’avis de 19 millions de voyageurs ayant emprunté plus de 280 compagnies, a classé cette année WestJet en 7ème position du classement des meilleures entreprises d’aviation bas prix de la planète.
10-Ce robot géant qui ressemble drôlement aux machines militaires du film Avatar a effectué ses premiers pas. Ce robot marche comme un humain, mais il fait trembler le sol sous son poids de 1,5 tonne, écrit The Thelegraph. Il s’agit d’une première mondiale selon ses créateurs de la firme sud-coréenne Hankook Mirae Technology. Dirigé par un humain qui se trouve à l’intérieur de la machine, ce pibède de métal vise permettre de travailler dans des endroits où l’homme ne peut se rendre sans protection, a dit le président du conseil de l’entreprise, Yang Jin-Ho. Son concepteur, Vitaly Bulgarov, s’y connaît en robots. Il a précédemment travaillé sur des films tels que Transformers, Robocop et Terminateur. Voyez ce géant faire ses premiers pas.

A “Quebec portfolio” enters the Nasdaq (les affaires (Online))

Inovestor, un fournisseur montréalais de logiciels de traitement des données financières, vient de lancer l’indice Nasdaq Inovestor Canada (NQICA) en partenariat avec la Bourse NASDAQ. Une trentaine d’employés de la firme dirigée par Pascal Lefrançois sont en route vers New York pour souligner l’événement.

L’indice regroupe 25 actions canadiennes tirées d’un portefeuille modèle composé de titres canadiens à grande et à moyenne capitalisation, bénéficiant de décennies de rendement et dont l’actif s’élève à plus de 1,75 milliard de dollars(G$).

La sélection des titres de l’indice sera générée par le logiciel StockPointer d’Inovestor, principalement conçu pour repérer les occasions d’investissement et accroître les rendements du marché des valeurs mobilières.

«Depuis sa création ce portefeuille type a été plus performant que le S&P/TSX de 8% et de 10% au cours des cinq dernières années», a indiqué Pascal Lefrançois, fondateur et actionnaire principal d’Inovestor à NASDAQ.com News.

«Nous sommes très fiers de vous annoncer notre partenariat avec le Nasdaq, la deuxième plus grande Bourse au monde en capitalisation», a écrit Pascal Lefrançois sur les réseaux sociaux. Pour célébrer «ce grand avancement pour Inovestor», quelque 31 employés de l’entreprise et lui se rendent d’ailleurs à New York ce jeudi 22 décembre, afin de présider la cérémonie de clôture du NASDAQ. Vous pourrez revoir l’ouverture officielle par l’entreprise de ce lien après 15h30 jeudi.

Fondée en 1999, Inovestor fournissait initialement des informations financières aux médias. Le produit et la marque ont ensuite évolué afin d’inclure un système automatisé de sélection des titres et de surveillance du portefeuille pour les investisseurs canadiens. Une série d’acquisitions dans l’industrie des données financières, à compter de 2004, a permis à la firme d’acheter Stock Guide de Toronto, et StockPointer en 2011, afin de s’établir dans l’industrie du logiciel d’analyse financière. Aujourd’hui, StockPointer génère des rapports sur plus de 7500 entreprises nord-américaines.

«Sur les 240 sociétés d’investissement qui utilisent notre modèle pour construire et protéger des actifs, environ 70% de nos clients réclamaient des produits d’investissement liés à nos modèles historiques et en temps réel, que nous offrons maintenant grâce à ce partenariat unique ayant mené à la création de l’indice Nasdaq Inovestor Canada », a précisé Pascal Lefrançois à NASDAQ.com News.